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toute la vérité sur moi-même
Journal intime

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TchatcheBlog: toute la vérité sur moi-même

Catégorie : Journal intime
Créé le :  28 avr. 2004 17h39 par nanis
Modifié le :  09 mai 2008 14h22
Visité :  13039 fois Cette semaine :  6 fois

Description :
Des morceaux de ma vie, depuis trois ou quatre ans déjà... Des joies, des peines, des ptites culottes trouées, des soirées trop arrosées, des erreurs plus grosses que moi-même, des mensonges que je n'aurai jamais dû faire, des rencontres, des textos cochons, des déceptions, des innondations, des morts du pape, des traversées du désert, des pannes d'inspiration, des chasses à la souris, des grandes émotions, des gens biens, des gens beaux, des "maynard", des mano, des poulette, des déménagements, des idiots, des lâchetés, des faiblesses, des doutes, des amis, des folies, des fans en délire, des blagues, des coups de coeur et des coups de gueule...
Entrez sans frapper, la porte est ouverte..


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Carton plié, rempli, scotché, étiqueté. Carton plié, rempli, scotché, étiqueté. Carton plié, ...
Créé le : 09 mai 2008 14h22 Article posté par : Web

Bonjour bonjour les amis coment allez vous avec ce temps qu'on sait plus comment s'habiller tout ça.

Bon, je profite de ma pause café avant de retourner à mes cartons (purée, j'aurais jamais pensé que j'avais autant de produits de beauté... Un carton entier ultra plein, et encore parce que j'ai réussi à tout serrer pour pas en prendre deux -la honte) pour passer vite fait ici.
J'ai terminé une nouvelle, plus bizarre que la précédente, et pas forcément encore bien aboutie, deux-trois détails linguistiques seraient à peaufiner, mais je vous la confie.
Comme toujours, j'attends de vous le tiercé gagnant : exigence, indulgence, honnêteté!

Cette fois, la première phrase vient de "Branchies" de Niccolo Ammaniti, un jeune auteur italien très en vogue que j'aime beaucoup. A lire pour son univers déjanté et décalé.

                            "Bête et Méchant"

Les salamandres sont capables de retrouver leur trou avec une précision surprenante.

Depuis la  mort de son mari, Jacqueline, elle, semblait ne plus retrouver le sien. On la voyait déambuler dans les rues, vêtue de noir des pieds à la tête, son visage dissimulé derrière une mantille sombre qui y jetait des ombres inquiétantes. Certains disaient que c’était son veuvage qui l’avait rendue folle. D’autres qu’elle l’avait toujours été. Mais ce que l’on entendait le plus sur elle, c’était que c’était elle qui avait mis la mort-aux-rats dans le bol de soupe de son mari.

Forcément, elle avait toujours été marginale. On ne lui connaissait ni famille ni amis et personne n’osait lui adresser la parole, tant elle éveillait crainte et méfiance en tous ceux qu’elle croisait. Elle vivait tout au bout du village, dans une petite maison à toit de chaume envahie par l’humidité. La façade en pierre, typique de cette région de Bretagne, était incrustée de lierre grimpant et on n’y distinguait plus que les fenêtres, basses et étroites, qui émergeaient du feuillage vert comme deux yeux de part et d’autre d’un long visage.

L’endroit comme sa propriétaire alimentaient de nombreuses rumeurs : les commères du village disaient que, malgré sa pauvreté affichée, elle cachait de l’or sous son matelas, et que, si on jetait un œil dans ses armoires, on trouverait des cadavres. Elles racontaient aussi à qui voulait l’entendre que, parfois, en pleine nuit, on entendait des cris.

Elle vivait avec un chat blanc à poils longs, Cassius, gras et gros, qui, lui, avait toutes les faveurs du voisinage. La pauvre bête était l’objet de ses délires depuis qu’elle était veuve, et on le voyait au matin, encore tout étourdi des sévices de la nuit, des touffes de poils en moins, venir accorder quelques caresses aux voisines. Il restait longuement couché sur le seuil de leurs maisons, nonchalant, prenant le soleil. De temps en temps, il se léchait les pattes avant en ronronnant, sortant ses griffes et secouant sa longue queue touffue de gauche à droite comme pour se faire un peu d’air. Puis il se levait enfin, s’étirait de tout son long, interminablement, et se dirigeait à pas lents et feutrés vers une nouvelle maison. A chacun de ses déplacements, sa masse graisseuse se parait tout à coup d’une grâce majestueuse, et plus d’une fois on l’avait comparé à un sphinx. Il incarnait l’idéal mythologique de l’Etre supérieur qui souffre en silence et reste fidèle, rentrant chaque nuit chez sa propriétaire indigne et violente, comme pour la protéger d’elle-même. Si bien que les voisines ressentaient à la fois de la pitié et une admiration sans bornes pour lui, et lui réservaient toujours de petites attentions : qui un bol de lait et quelques morceaux de viande, qui les restes d’un poisson bien gras, qui du pâté de lapin. Il était devenu au fil du temps une sorte d’icône, un élément central de la vie du village, et, chaque matin, elles observaient l’animal, la tête entre les rideaux, pour voir quelle maison aurait l’honneur d’être choisie pour le premier repas. Lorsqu’il arrivait chez l’une d’entre elles, se couchait, brave et noble, sur le seuil en attendant qu’on daignât lui apporter sa pitance, les autres regardaient l’hôte choisie avec envie et elle savait qu’elle serait jalousée jusqu’au lendemain matin. Il avait souvent été la cause de petites remarques assassines, ce qui ne troublait en rien la qualité de son sommeil diurne.

Depuis la mort de son mari, Jacqueline passait donc le plus clair de son temps à marcher dans les rues. Régulièrement, un grognement jaillissait de dessous la mantille, et elle éructait « Lâche-moi, tu m’auras pas, j’suis de la vieille carne, moi » d’une voix rauque à l’accent patois prononcé. Parfois, elle insultait son interlocuteur imaginaire, et les voisines s’empressaient alors d’éloigner les enfants, tant l’amplitude de son vocabulaire grossier était large. Dans les pires moments, elle allait même jusqu’à donner de violents coups dans le vide, ou sur les passants, petits coups de poings rageurs ou coups de pieds bien sentis, ce qui terrifiait le village. On l’avait retrouvée une fois, en sang sur le sol, battant des jambes et des bras, râlant et grognant, les vêtements déchirés et le verbe bien affirmé. C’était Cassius qui avait prévenu les voisines par ses miaulements répétés et les avait menées jusqu’à sa maîtresse aux pieds de laquelle il s’était couché le temps qu’on la soigne malgré elle. Et il avait supporté sans broncher les insultes qu’elle lui avait lancé : « Saloperie de bête, saleté, vire-toi de là, me touche pas, j’te tuerai, j’t’arracherai les pattes si tu m’approches…. ». Cassius était resté stoïque, comme toujours, le regard au loin, la tête haute.

On ne comprenait pas pourquoi Jacqueline était aussi méchante. Son mari avait toujours été tellement gentil, il était tellement apprécié par tous… Comment avait-il pu la supporter tout ce temps ? A sa mort, on s’était même souvent dit que tant mieux là où il était il serait tranquille, elle viendrait plus l’emmerder. Même avec ce beau Cassius elle trouvait le moyen d’être infecte. Bête et méchante, cette femme-là devait avoir le diable dans le sang. Cela expliquait tout : les injures, les cris, et ses yeux exorbités dès qu’on l’approchait. Elle était possédée. Cette idée avait tellement fait son chemin dans l’esprit général que plus personne ne se souciait de savoir si elle mangeait assez et ne manquait de rien. A une époque, une jeune femme blonde et élancée venait deux fois par semaine lui apporter quelques légumes et des médicaments, mais elle ressortait toujours de la maison d’une pâleur étrange, muette et pressée, se tordant les mains, et avait fini par ne plus venir. Si bien que Jacqueline se retrouvait totalement seule dans son antre, ce dont elle semblait d’ailleurs s’accommoder puisqu’elle ne demandait jamais rien à personne et fuyait de son mieux ses compères.

Un jour pourtant, on s’était inquiété. On n’avait pas vu Cassius depuis plusieurs jours, et les voisines commençaient à se demander s’il ne lui était pas arrivé malheur. On soupçonnait Jacqueline d’avoir porté le coup de trop sur ce pauvre matou dans un moment de démence pire que les autres et de se terrer chez elle par peur des représailles. Une certaine tension s’était installée dans le village, l’on sentait les regards appuyés, l’atmosphère pénible et pesante, les remarques pleines de sous-entendus.  Le ciel s’y mit aussi, se faisant bas, lourd, accablant et gonflé sur la terre, l’on aurait pu le crever du doigt et le laisser se répandre sur le village en une bouillie flasque. Puis il y eut les discussions à voix basse, les conciliabules secrets, les rencontres tard dans la nuit pour décider de ce qu’il fallait faire. Agir. Les voisines n’avaient que ça en tête. Se venger, l’empêcher de nuire. Se débarrasser pour toujours de cette possédée, de ce danger permanent pour leurs enfants. Mais il fallait faire attention, être méfiant, ne pas se précipiter, on ne savait pas ce qui pouvait se passer avec cette vieille folle agressive. On décida qu’il fallait attendre, encore une semaine, en maintenant une surveillance accrue sur la maison de la possédée, jour et nuit pour voir si elle ne profitait pas de l’obscurité pour faire disparaître le corps de ce beau Cassius. Pendant une semaine, pas une heure ne passa sans qu’on surveille de loin les rideaux, les fenêtres, le jardin envahi de ronces de Jacqueline. La nuit, l’on organisa des tours de garde, et ceux qui les prenaient n’avaient en tête qu’une seule sombre préoccupation. Faudrait-il lui parler, faudrait-il la frapper, faudrait-il l’arrêter, faire venir le bourgmestre, l’on n’en savait trop rien, il faudrait aviser voilà tout .

Les sept jours fatidiques passèrent.

Pas une lumière, pas un mouvement, et pas un bruit. Rien qu’une ombre qui s’était déployée sur le village, dans toutes les maisons, tous les jardins. S’était insinuée dans les esprits. Avait rendu les corps fébriles.

Et le jour arriva.

L’on se réunit avant l’aube sur le parvis de l’église. Chacun avec sa fourche, chacun avec sa croix. L’on alluma les torches. Les flambeaux se déployèrent jusqu’au sommet du clocher, leur lumière éclata en flammèches incandescentes, plongeant les rues dans une chaleur infernale. Les visages étaient tirés, et les flammes y faisaient naître des ombres aux contours irréels. L’on se regarda. Et d’un air entendu, l’on partit.

Marchant d’un même pas.

Traversant le village en cadence.

Et la maison du bout de la rue se rapprochait. Et les poings se serraient. Et les lèvres se pinçaient.

Pas un souffle.

Pas un bruit, seule l’odeur du feu.

Deux coups sur la porte.

Rideaux tirés, portail fermé, obscurité zébrée par le feu.

De nouveaux coups.

Respiration.

 

Pas un mot.

 

Les coups de hache sur la porte, en cadence. Le bois qui craque, le bois qui cède.

Le chat. Blanc, gros, gras.

Couché sur la table. Se léchant les pattes avant, griffes dehors.

Ronronnements de plaisir. Contentement, satisfaction. Une deuxième fois.

Le sang.

Sur les murs, sur le carrelage, sur la table. Les vêtements déchirés, par terre, sur le fauteuil.

La boîte de mort-aux-rats tombée du dessus de l’armoire, éventrée, renversée. Le bol de soupe. Une deuxième fois.

La mantille noire posée sur le dossier de la chaise. La cuillère tombée par terre. Une deuxième fois.

Et Jacqueline, morte la tête dans son bol de soupe. Le corps, le visage, déchirés, empoisonnée, déchiquetés, constellée de griffures récentes et anciennes. Zébrée de cicatrices et de marques.

Le chat.

Infernal.

La Bête. Le regard en flammes et les griffes dehors. Sa tête qui se tourne lentement. Et l’on jurerait qu’Il sourit, et l’on jurerait qu’Il rit.

 

 

Le feu.

 

 

Les flammes.

 

 

Les cris.

 

 

Et le rire .

 

Infernal. Démoniaque.


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lessiver, poncer, enduire, poncer, laver, peindre, poncer, peindre... ET S'EN FOUTRE PARTOUT!!!!!!!!
Créé le : 04 mai 2008 11h36 Article posté par : Web

Chez Casto, ya tout ce qui faut.
Castorama, route de Paris à Carquefou.
L'allée des peintures.
Un groupe de jeunes éparpillés dans le rayon, assis par terre ou la tête dans les mains, les bras ballants ou croisés, le regard désespérément tourné vers votre nanis depuis une heure et demie.
Sel de lavande ou Nuage de Lait pour la cuisine?
Sel de lavande il est bien, mais nuage de lait jsuis sure de pas me tromper.
Ou vert graminées.
Ah Blanc de Blanc.
Ou alors Coquille d'oeuf.
Ah et satiné ou mat? Remarque, avec Brillant on est sûrs hein.
Et puis combien j'en prends des rouleaux anti-gouttes? Est-ce que le monocouche est vraiment monocouche? Et le pinceau à rechampir il va pas être trop gros pour passer dans les recoins?
Vous auriez pas un radiateur en fonte pour essayer de le peindre pour voir?
Chez Casto ya tout c'qui faut. Sauf des conseils avisés.
On me conseille une peinture lessivable qui s 'avère une fois posée enlevable à l'éponge mouillée. Dommage pour une salle de bains.
Des rouleaux beaucoup trop poilus pour un tendu parfait.
Un Vert Graminée stade de foot fraîchement arrosé pour un Vert pomme-anis-pistache-très-clair-très-pâle-vous-voyez-de-quoi-je-parle.
Et on oublie de me préciser qu'il y a de fortes chances que ça soit de la glycéro et donc que l'acrylique elle tiendra pas dessus.

Vous l'aurez compris, ou pas, j'ai les clefs de mon 69. Appartement 69. Fallait le chercher celui-là. Même le type de l'état des lieux qui se fout de moi "ah ben vous l'avez bien choisi". Je me retiens de lui dire que lui c'est sa gueule qu'il a bien choisie, elle va parfaitement avec ses airs de trou du cul.
Non mais.
Etat des lieux, aspect correct.
Et puis une fois dedans, bon dieu que c'est dégueu, les gens d'avant devaient pas connaitre la javel. Ni les manuels Leroy-Merlin "Comment bien poser sa tapisserie sans en mettre là où il ne faut pas,mais en en mettant quand même assez pour recouvrir totalement la tapisserie d'avant".
Date de 1950 mon appart, réhabilité en 98, et on sent la mauvaise volonté. Y avait le mondial de foot à cette époque, ça a dû jouer. Serrures montées à l'envers, lino posé sans tenir compte de la porte qui du coup frotte tellement par terre qu'on ne peut pas la fermer, ancien tuyau du poële à bois pas démonté mais simplement recouvert d'un bout de papier peint, et donc un gros rond sortant du mur de mon salon sous la tapisserie que quand on tape dessus ça sonne creux qu'on dirait un djembé, carrelage (d'origine!!) défoncé qui s'en va au moindre coup d'aspiro dans le mur...
Du coup nanis se transforme en miss bricolo et se lance dans les travaux. Qui a déjà vu nanis planter un clou se marre bien quand je lui dis ça. Mais jsuis une fille moderne, moi, jsuis indépendante, moi, je casse les clichés et je m'y mets. Non mais.
En vieille chemise d'homme, jogging déformé aux cuisses, cheveux attachés, couteau à enduire à la main, voilà nanis prête à tout pour se doter d'un intérieur convenable.

Première question, dans quel ordre on prend la chose.
Et deuxième question, ça sert à quoi un couteau à enduire.

3semaines plus tard, 4 kg6 en moins parce que je fais un régime en même temps (la débile), peut-être une tonne de graisse ingurgitée hier au baptême de la filleule de choupi (entrée, poisson, trou normand, viande, salade, fromage, dessert, café, petit chocolat l'addition s'il vous plait. Et j'ai pris de tout... Et le soir-même on avait un resto thaïlandais...), nous en sommes à la phase du "oh punaise on a oublié ça aussi et dire qu'on emménage dans une semaine.".
Suis devenue pro du ponçage, et de la re-création d'angles droits dans les murs avec l'enduit de rebouchage.
Ai découvert la vie en communauté avec les voisins du dessus. Quand ils écoutent de la musique indienne, on écoute de la musique indienne. Quand ils font cuire des trucs, on les sent comme si c'était chez nous, et quand ils engueulent leur fille qui pleure tout le temps, on en arrive à souhaiter qu'ils l'égorgent pour avoir la paix.
Et j'ai découvert aussi que choupinet il est nul en travaux et que le soir quand il rentre du boulot il a la flemme de m'aider à poncer parce qu'il a sa journée de boulot derrière, que le week-end il a la flemme parce qu'il a sa semaine de boulot derrière lui, et que le dimanche il a la flemme parce que c'est dimanche. Ce que j'oublie de préciser, c'est que choupinet travaille dans une usine pétrochimique en démantèlement où il passe plus de temps à causer sur msn qu'à autre chose. Et que malgré tout il a pas trouvé une seconde pour s'acheter son billet de train pour aller à sa journée de recrutement pour la SNCF, ni pour louer un camion pour notre déménagement.
Ah les joies de la vie en couple...
Allez, je vous laisse, ma deuxième couche m'attend....


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Créé le : 18 mars 2008 17h12 Article posté par : Web

Pas que du beau ces temps-ci.
Un nouveau décès, des obsèques, des larmes et un cercueil.
Un médecin même pas capable de détecter un infarctus.
Un concours qui tombe à l'eau pour rien. Qui tombe à l'eau d'ailleurs, le terme est bien choisi. Parce que je suis phobique de l'eau et que, sachant qu'il fallait passer le diplôme des 50m de nage libre pour le concours, je me suis entrainée, j'ai dépassé mes limites, j'ai réussi à parvenir au but fixé, mais qu'au dernier moment, on m'apprend qu'il faut aussi plonger, et ça je peux pas. J'ai déjà mis plus de deux ans à réussir à nager sans paniquer même là où j'ai pas pied, alors plonger... J'y arriverai surement, je ne peux pas laisser tomber ma vocation pour une telle connerie. Mais il va me falloir du temps, et un sacré courage. Donc pour cette année, raté le concours.
Une amie qui perd un proche.
Un Choupinet qui n'a plus de boulot alors qu'on lui proposait un CDI mais qui ne lui convenait pas alors bien sûr il ne l'a pas pris, mais du coup pas de boulot depuis 3semaines.
Quelques engueulades, pas méchantes mais c'est toujours chiant.
Une nouvelle qui ne se finit pas. Toujours eu cette relation ambivalente à l'écriture. A la fois indispensable et douloureuse. Je ne prends aucun plaisir à écrire une nouvelle. Je le vis comme un accouchement, dans la douleur, les grimaces, la sensation de ne jamais y arriver. Et pourtant je ne peux pas m'empêcher de saisir mon clavier et de m'y coller. Comme si c'était une obligation morale. Et puis je ne me sens pas "libre en écrivant", comme je l'ai lu sur le site d'une blogueuse. L'écriture m'enferme dans mes personnages, chaque nouveau mot est une nouvelle obligation, un nouveau critère à respecter, un nouveau trait psychologique à confirmer. Je ne contrôle rien, mes personnages se déroulent tous seuls, changeant de forme, de nom, d'aspects au gré de mes idées, mais c'est comme s'ils savaient où ils voulaient aller sans me le dire, et je finis même souvent par les détester.
Une pilule du lendemain et un test de grossesse. Négatif, mais à confirmer.

Mais du beau quand même.
Une super nuit d'amour avec un Choupi extraordinaire.
Un jeu terrible, "In Love", auquel j'ai gagné 3fois (un strip tease de choupi, 3jours pendant lesquels je peux lui demander tous les bisous que je veux, et son "je t'aime" en japonais et en chinois).
Une Wii qui remarche et des batailles acharnées en ping-pong.
Une soirée d'anniversaire géniale chez les voisins, avec des grillades sous la pluie.
Un Loulou toujours aussi chou et qui fait plein de sourires.
Une Chauve chérie qui va exposer ses tableaux et qui a pris son courage à deux mains pour déclarer sa flamme à Mademoiselle C.
Le Festival du Cinéma Espagnol, avec des soirées au ciné. Une séance à 22h15, un film d'horreur alors que j'aime pas ça mais on est arrivés trop en retard pour voir le film de 22h et jvoulais pas rater Eduardo Noriega qui présentait le film. Passé les deux heures cachée derrière mon programme à faire des blagues avec Ma Chauve qui est encore plus froussarde que moi et enlevait ses lunette des myope pour pas voir l'écran, pour dédramatiser.
Un super resto offert par ma Chauve, encore elle.
Une soirée qui s'organise bien pour samedi.
Un dimanche de Pâques avec de la crème brûlée maison.
Un Choupinet trop mignon qui m'amène mon goûter devant l'écran et me demande pourquoi je parle de lui quand il voit son nom écrit.
Une verveine-menthe tous les soirs devant la télé sous la couette.
Un futur emménagement le mois prochain, faut que ça vienne vite.
Et un nouvel article sur ce blog.


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Le jour des départs
Créé le : 28 févr. 2008 17h26 Article posté par : Web

Hello!

J'ose enfin vous confier mon dernier bébé. Ca faisait un ptit bout de temps que je n'avais pas réussi à terminer une nouvelle, et surtout j'ai toujours eu du mal à les donner à lire. Là, c'est Antaeus qui m'a donné envie de m'y remettre.Ma règle du jeu, c'est de prendre la première phrase d'une de mes oeuvres préférées comme première phrase, et de partir d'elle pour construire ma propre histoire.Ici, première phrase issue de "Phèdre" de Racine.
Allez, lever de rideau, soyez indulgents.

 

Le jour des départs

 

« Le destin en est pris : je pars, cher Théramène. »

Comment le lui dire autrement… Elle hésitait pourtant. Elle fit une moue, froissa le papier et le jeta dans la corbeille . Depuis une heure elle cherchait ses mots. De toutes façons, elle n’avait plus le choix, il fallait qu’elle parte. Pas qu’elle ne l’aimait plus. Elle ne l’avait jamais aimé, mais durant leurs 12 années de mariage, elle avait cultivé une certaine forme d’affection pour lui. Malheureusement, le destin en avait décidé autrement.

« Le destin, Théramène, le destin seul en a décidé. Je pars. »

Elle se leva, et jeta ce nouvel essai infructueux sur la pile des précédents. Tant pis pour la lettre, il verrait bien en rentrant qu’elle n’était plus là. Elle devait encore finir ses valises.

En entrant dans l’immense chambre conjugale, elle regarda autour d’elle avec un œil nouveau, en se disant que c’était la dernière fois qu’elle venait là. Les meubles en ébène, le lit à baldaquins, le Kandinsky, le guéridon Louis XVI. Et cette figurine en coquillages, posée sur l’étagère, cadeau de mariage de sa belle-mère. Une des multiples preuves de son mauvais goût. Comme ce prénom qu’elle avait donné à son fils, vestige d’un temps passé, et puis ses manières surannées, cette façon de l’appeler « ma bru ». Elles n’avaient jamais pu s’entendre. Elle se souvenait encore du rictus qu’elle avait eu quand Théramène lui avait annoncé qu’il comptait l’emmener avec eux en voyage. Sa belle-mère adorait les voyages, elle aurait passé sa vie en croisière si elle avait pu, encore quelque chose qui les différenciait toutes les deux. Alors, elle n’avait pas osé dire quoique ce soit, comme toujours, et elle l’avait laissé réserver une croisière pour trois sur le Nil.

Et comme toujours, il avait fallu qu’il choisisse quelque chose de snob, de guindé, qui l’avait mise mal à l’aise. Elle n’était pas née comme lui avec une petite cuillère en or dans la bouche, ce n’était pas ses grands-parents à elle qui auraient pu lui léguer un château du 18ème, et elle n’avait jamais supporté ses manières d’aristocrate arrogant. Même lorsqu’ils faisaient l’amour, il se montrait incapable d’un quelconque lâcher-prise, et ses soupirs retenus l’agaçaient parfois au point qu’elle ne prenait même plus la peine de simuler. Elle se demandait d’ailleurs comment il était possible qu’il ne se soit jamais rendu compte qu’elle simulait.

Elle sortit d’une valise sa mini-jupe en cuir noir, et sourit. Cette jupe… Unique souvenir de sa vie passée, de cette période d’avant. Avant Théramène, avant le luxe, les vernissages, les robes de cocktail. Il l’avait forcée à se séparer de tout le reste, par peur que quelqu’un ne tombe sur ces vêtements « obscènes », mais elle avait réussi à la récupérer et à la cacher dans la doublure de sa valise, entre deux feuilles de papier journal, et voilà qu’elle la ressortait maintenant qu’elle s’en allait…

Elle replia sa jupe et la glissa dans la doublure, puis remplit la valise avec le reste de ses affaires.

C’était moins difficile qu’elle le pensait, finalement.

Partir.

Simplement, passer la porte et s’en aller. En faisant attention de ne pas se faire surprendre. Héler un taxi, s’y engouffrer, tout oublier et recommencer de zéro. De toutes façons, Théramène ne pourrait plus lui apporter ce dont elle avait besoin. « Nous sommes ruinés», lui avait-il dit froidement. « Nous ». Comme si elle avait jamais été impliquée dans cette histoire. Elle n’avait pu se retenir de rire, parce que le destin semblait lui dire: « tu as choisi de l’épouser pour te mettre à l’abri, hé bien voilà à quoi cela t’aura servi… ». Théramène l’avait regardée, interdit, méprisant. Puis il avait tourné les talons, journal à la main, fier et droit, et s’était assis dans son grand fauteuil pour lire. Comme tous les soirs depuis 12ans ; il rentrait, se déchaussait, enlevait sa gabardine, puis s’asseyait dans son fauteuil avec son journal. Comme il ne supportait pas le soleil, elle devait toujours garder les lourds rideaux de velours tirés. Il fallait aussi qu’elle lui aie préparé à l’avance un verre de whisky avec deux glaçons, posé sur la tablette à côté de son fauteuil, et surtout, qu’elle reste debout dans le fond de la pièce tout le temps où il lisait, sans lui adresser la parole. S’il lui était arrivé, au début, de vouloir s’asseoir ou sortir de la pièce, cela n’avait pas duré ; Théramène lui avait lancé un regard tellement empli de haine et de mépris qu’elle était retournée à sa place. Une fois, un soir d’orage, alors que des éclairs pénétraient la pièce en zébrures infernales, elle lui avait parlé. Il s’était retourné vers elle, lentement, en un mouvement imperceptible et presque inhumain, avait penché la tête pour la regarder par-dessus ses lunettes posées sur son nez et, dans un silence lourd et pesant, avait planté son regard dans le sien. Ils étaient restés ainsi quelques interminables secondes, au bout desquelles elle avait fini par baisser les yeux, ne supportant plus cet effroyable combat silencieux. Chaque lutte contre lui était perdue d’avance, tant il la dominait. Elle gardait encore le souvenir de cette soirée où elle avait refusé d’aller à une soirée mondaine. Il lui avait suffi d’une phrase. « Tu me dois tout. ». Terrible rappel de sa condition, de ce qu’elle avait vécu avant lui, de ce qu’il avait fait pour elle. Elle était sous sa coupe, car elle lui devait la vie. Toutes ces années, elle avait vécu dans l’angoisse qu’il la renvoie d’où elle venait, et dans la culpabilité de ne pas pouvoir le remercier comme il l’aurait voulu.

Il était apparu une nuit, au volant de sa voiture de luxe, et sa vie avait changé. Elle ne devait pas l’oublier. De cette nuit, elle ne se souvenait pas grand-chose. Elle avait pris de l’héroïne, comme tous les soirs avant d’aller travailler. Des cris, des menaces, une balle perdue qui lui perfore le ventre. Elle s’était réveillée dans l’immense chambre du château de Théramène. Il avait dépêché un médecin à son chevet. Lui avait donné robes et chapeaux. Avait réussi à l’éloigner de son maquereau, qu’elle n’avait plus revu depuis. Il avait fallu qu’elle change d’identité, qu’elle accepte de ne plus revoir le peu de famille qui lui restait, pour son bien disait-il. Et puis, une nuit, elle l’avait senti s’asseoir au bout de son lit, la regarder, longuement. Elle dormait dans la nuisette en dentelle blanche qu’il lui avait offerte. Elle devait être là depuis quelques semaines, mais elle n’avait pas vraiment la notion du temps, elle n’aurait pas su le dire précisément. Elle avait encore de la fièvre, mais respirait mieux et ne tremblait plus. Dans un demi-sommeil, elle l’avait senti se rapprocher doucement, son haleine se faire plus forte, son souffle s’alourdir. Puis son corps s’était couché sur elle et il l’avait caressée, d’une seule main, du visage au ventre, croyant qu’elle dormait. C’était normal. Cet homme l’avait sortie de la prostitution, de la drogue. Elle ne pouvait pas forcer son cœur à se donner à lui, mais elle pouvait lui offrir son corps et sa vie, elle n’avait que ça pour le remercier. Son cœur, de toutes façons, était déjà mort. Alors elle avait ouvert les yeux, l’avait senti tressaillir, et lui avait appartenu.

Puis elle était restée, s’était donnée à lui, et aux quelques hommes qu’il lui avait présentés comme de gros clients. Elle l’avait accompagné aux soirées, suivi en séminaire à la montagne, servi son whisky chaque soir de la semaine, et ses cigares le week-end. Elle avait adoré avoir cette attitude insouciante face à l’argent. Désormais, il n’en n’avait plus, alors à quoi bon rester, à quoi bon subir encore jusqu’à la mort son attitude méprisante et dédaigneuse, ses remarques, sa domination violente.

Elle prit ses deux valises, se dirigea vers la porte. Elle ouvrit, et sortit. C’était la dernière fois qu’elle entendait ce verrou grincer. Elle déposa son trousseau de clefs et son alliance sur le seuil, puis se releva en souriant. Pour la première fois depuis des années, elle se sentait libre. Le soleil était haut dans le ciel. Elle n’avait pas beaucoup d’argent, mais elle avait pu économiser un peu, juste assez pour s’en sortir au début, et puis elle trouverait un boulot de serveuse dans une autre ville, loin, loin de lui. Elle avait besoin de partir, de s’éloigner de Théramène, de son château, de sa mère.

Elle pensait sortir de l’immense parc arboré puis trouver un taxi et aller à la gare, se fondre dans la foule de ce jour des départs en vacances. Elle marchait dans le seul bruit de ses talons hauts qui frappaient le sol, et croulant un peu sous le poids de ses valises. C’est alors qu’elle vit la voiture de Théramène, au bout de l’allée. Elle ne s’arrêta pas pourtant, portée par une force qu’elle ne se connaissait pas. Elle continua à marcher, regardant droit devant elle.

La voiture marqua un temps d’arrêt au bout de l’allée, trop loin pour qu’elle puisse distinguer quoique ce soit à l’intérieur.

Puis le véhicule redémarra, en trombe, dans un énorme bruit de crissement de pneus. Et elle compris qu’il lui fonçait dessus, tout droit, sans hésiter. Elle n’eut pas le temps de courir, elle fut tuée par le choc de la tôle froissée sur ses maigres os, mais lorsque son corps se fracassa sur le pare-brise, il vit qu’elle souriait. Ses valises volèrent et retombèrent au sol, éventrées.

La voiture ne s’arrêta pas sur le coup, elle fit quelques embardées. Il s’arracha de l’habitacle, essuya la poussière sur sa gabardine.

Dès qu’il l’avait vue avec ses valises, il avait compris.

Il sortit ses clefs, et ramassa l’alliance déposée par son épouse sur le seuil de la porte. Il ne devait y avoir personne à l’intérieur, c’était le jour de congé de la bonne. Il entra, enleva ses chaussures, puis sa gabardine, et s’assit dans son fauteuil, tenant l’alliance dans sa main droite. Il la fit tourner dans ses doigts quelques secondes, admirant les reflets qu’un rayon de soleil s’immisçant à travers les rideaux faisait naître sur l’or blanc, puis remarqua le verre de whisky sur la tablette. Deux glaçons, comme d’habitude. Il sentit bien un goût âcre en avalant le liquide doré, mais il n’eut pas le temps de recracher. Instantanément, le poison s’insinua dans son corps, atteignit le cœur, le cerveau.

Sa mère était là, debout dans le fond de la pièce, dissimulée par la semi pénombre, la bouteille de whisky à la main. Souriante, elle le regarda de loin rendre son dernier souffle en pensant déjà à son prochain voyage en mer. Elle aurait les moyens d’aller jusqu’en Amérique, vue l’énorme somme qu’elle allait toucher de l’assurance vie qu’elle avait fait souscrire à son fils avant son mariage avec cette mijaurée.

Et elle avait toujours rêvé d’y aller, elle, en Amérique.


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Dans la fièvre de 2008 ( article qui a du mal à se publier nom didji)
Créé le : 29 janv. 2008 21h50 Article posté par : Web

En ce presque mois de février, je vous salue mes amis!

Dans le désordre, c'est-à-dire un peu comme dans ma tête:

Mauvaise semaine la semaine dernière. Décès de la ptite mamie dont je m'occupais, savez, celle qui avait Alzheimer. Ben vous avez beau vous dire que cette femme a déjà beaucoup vécu, qu'elle n'était qu'une "mamie d'adoption", que des fois elle oubliait même votre prénom, vous ne pouvez pas vous empêcher de verser une larme. Parce qu'elle ne se rappelait pas qui vous étiez mais savait parfaitement quelle relation vous aviez ensemble, et qu'elle vous disait quand vous arriviez, "ah oui, vous je vous aime bien" avec son petit sourire en coin, comme si elle avait tout compris et que sa maladie n'était qu'une malice de plus. Parce qu'elle avait beau avoir été Résistante pendant la guerre, enfermée un an à Rennes pour refus de dénonciation d'un réseau, à manger des pousses d'herbe pour survivre, elle n'en était pas moins d'une discrétion hallucinante. Parce que vous adoriez papoter avec elle, si drôle, si gentille, si piquante, si rebelle dans l'âme, si spirituelle, et qui avait été si malmenée par la vie.
Son enterrement a été doux, parce qu'elle avait eu le temps de terminer sa vie, alors pas de tragédie bien sûr. Et ses dernières malices m'ont fait rire, comme un signe d'elle envoyé d'en haut "tout cela n'est qu'une blague"... Ce cercueil si petit puisqu'elle en avait perdu des centimètres avec le temps, et je me dis que c'est elle qui est dedans, et qu'elle doit être en train de pousser bien fort pour réussir à empêcher à ce point les croque-mort de faire rentrer le cercueil dans le camion correctement -les pauvres ils n'y arrivaient pas, ça bloquait- et leur faire attraper une suée, de honte et de difficulté. Et l'odeur de lisier frais dans le cimetière. Et la goutte au nez du curé qui ne s'en rend pas compte et continue son analyse de l'Evangile selon Saint Marc qui nous dit que c'est par la bouche d'un centurion (bourré et sous le coup d'une grosse marche sous le soleil accablant du désert) que l'on apprend que Jésus est le fils de Dieu, sans sourciller, sans se rendre compte que choupi et moi nous tenons les côtes. Et ne pas donner de sous à la quête, et ne pas chanter, et ne pas craindre le regard en biais du curé, et ne pas avoir peur d'aller en Enfer parce qu'on sait qu'on y sera au chaud au moins, et entre gens de bonne compagnie.

Réalisé que si j'avais mon concours, je ne serais pas forcément affectée à nantes ou à côté, que peut-être il me faudrait déménager. Dommage collatéral : Que faire de mon choupinet?
Me suivra, m'a dit.
T'façons jpourrais plus vivre sans lui maintenant. On y prend goût finalement. A ma propre surprise.

Avons obtenu un HLM au fait, juste dans le quartier idéal, un T3 de 52m², pas immense mais on ne pouvait pas rêver mieux, et puis il a plein de portes (entre les deux chambres, entre la chambre et le salon, entre la chambre et l'entrée, entre la salle de bains et le débarras, et la plus drôle, entre la cuisine et la salle de bains). Donc, visité, accepté, attendons que notre dossier passe devant la Commission qui prendra la décision, et déménagement pour fin avril.

Ai terminé aujourd'hui un stage de prévention routière. ULTRA intéressant. Et permet de récupérer les points qu'on m'a enlevé pour avoir brûlé un feu de tram, que je n'ai pas brûlé puisqu'il s'est déclenché alors que j'étais engagée jusqu'au niveau de mon coffre, mais de toutes façons je ne vois pas pourquoi ils me croiraient bien sur, et même les contestations et les témoignages n'y font rien. Permis probatoire, donc 6points en moins et obligation de passer ce stage de deux jours à 240euros à mes frais. L'abordais bien entendu très mal (va être chiant, avec que des alcoolos et on me croira jamais que j'ai rien fait), mais finalement le groupe était assez sympa et les formateurs également. Moi qui me croyais bonne conductrice, qui respecte les limites de vitesse, qui ne conduis pas en ayant bu, etc, ben ya des tas de dangers qu'on ignore et moi avec. Devrait être obligatoire ce stage pour obtenir le permis.

Examens finis aussi, me suis bien marrée dans certains que je passais juste "pour les bourses", c'est-à-dire pour ne pas risquer de les perdre en cas d'absence à un examen, sans enjeu aucun donc. Ai osé une référence culturelle en statistiques, sur les différences entre médiane et moyenne : "La médiane est à la moyenne ce que Sean Penn est à Alain Souchon.". Et reste de la copie : blanche.
Ca va le clouer ça, l'examinateur.

Ah, et puis ai découvert les Pink Floyd, notament "Obscured by clouds". Ben oua, je dis oua.

Voili voilou.
Je mange des nems ce soir. Ah, en en parlant, vous qui vivez à Paris, z'avez déjà dû goûter des sushis. Pourriez me donner votre avis, j'hésite encore à aller tester le Bar à Sushis à côté de la maison. En échange, vous indiquerai volontiers quelques bonnes adresses à Nantes (et les mauvaises à éviter)

C'est donnant-donnant.
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